une soirée tessinoise
Une ombre plane sous mon ciel qui n’était pas encore devenu bleu.
Je peine, je peine, à ne plus penser à ses yeux
Mais de le revoir, de l’entendre parler, de sentir son odeur que je n’avais pas vraiment oublié
M’ont montré que je l’aimais, encore et toujours,
M’ont montré que sinistre était l’amour.
Enlevez le moi de mon esprit, enlevez le moi, je vous en prie ?
Hier soir, j’ai revu celui qui, le seul jusqu’à maintenant, est arrivé à bousculer mon cœur. Invité à une soirée entre gays ou nous étions quatre, difficile de ne pas y penser, difficile de ne pas s’assoir presque à côté autour de la table, difficile de ne pas le regarder. Il est arrivé en dernier, d’ailleurs je pensais qu’il ne viendrait pas puisque je faisais parti de la soirée. Nous nous sommes salués très brièvement, j’ai essayé, durant les trente première minutes, de ne pas poser de regard sur lui, enfin le climat c’est détendu un peu. Le problème c’est que jamais je ne pourrais avoir véritablement un rapport amical avec lui, j’ai envie de le serrer contre moi, de l’embrasser.... Bien sûr que nous prenons le même train pour rentrer, ce qui nous mène à rester face à face durant 20 minutes. Pour lui tout va bien, il me parle des ses joies de se mettre en colocation, de son job d’été. Il descend au premier arrêt, j’ai envie de pleurer, la soirée est achevée.
29/07/07 - 10:43
c'est triste
ne reste pas seul surtout
crepram