J'écoute : la télé en bruit de fond
Je regarde : les gens de ma friendlist qui sont connectés
Je lis : à moitié mes cours de math
Je joue : à rien
Je mange : rien
Je bois : X-drink, the swiss lemonade
Je cite : personne
Je pense : aux exercices de math que je ne ferais pas ce soir
Je rêve : bien trop
(mis à jour mercredi 7 novembre 2007 à 20:22)

14/02/2007

14/02/07 - 14:15

une première expérience en douceur...

Le ciel est gris, mon cœur est un peu serré, je marche sur le chemin qui mène du bas de la ville jusqu’à la gare. Mais contrairement à mes habitudes, à la place de continuer vers l’Hôpital des Bourgeois, je contourne la vénérable université et arrive devant la chapelle du complexe-foyer-catholique-pour-étudiants. C’est là qu’il habite, j’ai rendez-vous avec lui…
J’ai une idée en tête, je voudrais l’embrasser, moi qui n’ose jamais rien faire. Et d’ailleurs ce soir-là, je n’aurais rien fait. La soirée fut des plus agréable mais elle devait se finir à 23 h 29, heure ou le dernier inter-city quitte la ville pour aller à-peu-près-vers-chez-moi. Quand le train arrive, il me dit : « c’est ton dernier choix ? » mais moi, j’ai déjà demandé à mon père de venir me chercher en voiture à la gare de près-de-chez-moi, je lui dis oui, il faut que j’y aille. Quel con je fais… Et j’en ai presque les larmes dans ce foutu train qui doit me ramener près-de-chez-moi. Il me plait de plus en plus ce garçon…

-J’ai envie de t’embrasser
-Tu dis quoi si je t’invite à dormir chez moi ce soir ?
-Je dis oui

Et voilà un dialogue sms qui m’a conduit chez lui dimanche soir
A 23 heures, il m’invite à le rejoindre dans son lit, j’ai quelques sueurs froides, je suis mal à l’aise, mon Dieu… je m’installe près de lui, il commence à me caresser tout doucement, et moi qui ai l’habitude de sursauter quand on me touche… je regarde le plafond, le crucifix qui est au dessus de son lit, la fenêtre, les murs, je suis stressé. Et puis, je pose ma main sur lui, une larme coule sur ma joue, voilà que ma vie avance tout à coup si vite. Ma main n’a presque pas quitté son corps de la nuit.
Drôles de sentiments qui animent mon esprit : crainte, envies, bonheur.
Je suis un peu déboussolé.

05/02/2007

05/02/07 - 23:29

Un samedi au couleurs...du tessin

J’ai rendez-vous avec un garçon tessinois (qui vient de la partie de la Suisse ou l’on parle italien). Il étudie à Fribourg, tout comme moi et ça tombe bien. Je sors de la gare, je regarde à gauche, à droite. C’était à gauche qu’il fallait regarder, je le reconnais facilement, je ne vous dirais pas comment… Il parle beaucoup, son français est impeccable, emprunt de quelque accent délicieux. Je suis un peu moins timide que lors de mes précédentes rencontres. Je le trouve très séduisant, nous parlons, il me fait découvrir tous les bars que je ne connaissais que de nom. Pour finir, il est 18 heures, il fait nuit, je ne suis pas las de l’entendre et de le regarder… Mais mon train entre en gare à 18 h 26, il faut y aller. Nous prenons le trolleybus où les sièges assez serrés font que nous sommes obligés de nous coller l’un à l’autre.
Sur le quais, mon train arrive, il y descend une de ses connaissance. Les au revoir sont donc un peu mêlés avec des salutations, il faut pourtant monter : un inter-city n’attend guère ses passagers…

Je pense beaucoup à lui…
Je lui ai écrit…
Il veut bien me revoir…
Je suis attiré…
...